JEAN a expliqué que le fait que certains petits actionnaires représentant environ 3% des actions de MUS ne s'étaient pas manifestés suite à l'offre publique d'achat émanant de la société NIKÉ (v. supra G.2.4.1/d) constituait un obstacle à l'acquisition de 100% des actions de MUS; toujours selon JEAN, le droit tchèque offrait la possibilité à l'actionnaire majoritaire, en pareil cas, de "procéder à un squeeze-out des actionnaires minoritaires" (13-04-00-0023 s.). L'idée de fusionner MUS et la société LYSSA est enfin celle de PAUL et/ou de MARCEL, comme en atteste un contrat du 6 décembre