EPHREM a également précisé, au sujet de l’actionnaire majoritaire: «il n’a en rien caché son intention qu’il voulait d’un côté gérer, mais aussi contrôler la société tout-à-fait indépendamment, sans autres actionnaires, et il le disait dès le début». ISAAC, Ministre de l’intérieur, responsable notamment de la coordination des services de renseignements de 1998 à 2000, a ensuite pris la parole pour indiquer que le transfert d’actions de MUS avait fait l’objet par le passé d’une «dénonciation pénale (…) déposée de la part du service de renseignement et de sécurité», laquelle était toujours pendante. ISAAC a poursuivi: