Selon lui, la part importante de l’Etat tchèque dans le capital de MUS lui permettait, par l’intermédiaire du FNM, de disposer de fait d’une sorte de droit de veto sur les questions importantes (p. ex. modification des statuts, augmentation ou réduction du capital social, dissolution ou modification de la société, fusion ou scission) qui exigent une majorité de deux tiers de l’assemblée générale et qui peuvent avoir un impact sur des questions d’intérêt national, notamment sur l’emploi.