Dans un second temps (du 24 juin au 4 juillet), les prévenus ALBERT, JEAN, MARCEL et PAUL ont demandé à pouvoir déposer une déclaration écrite au dossier. La Cour a refusé cette requête, vu le principe d'oralité des auditions aux débats, dès lors que les prévenus concernés avaient déjà été entendus par la Cour, qu'ils avaient fait usage de leur droit de refuser de répondre et qu'ils n'avaient, pour l'heure, pas manifesté le désir d'être réentendus, en s'appuyant ou non sur les documents qu'ils entendaient produire.