Dans un premier temps (du 13 mai au 12 juin 2013), les conseils des prévenus ALBERT, JEAN, MARCEL et PAUL n'ont pas souhaité poser de questions à leurs clients, alléguant que ceux-ci craignaient que ce qu'ils pouvaient dire ne soit utilisé contre eux en République tchèque, du fait de la présence de représentants des autorités tchèques dans le public, ou de la transmission des pro- cès-verbaux par le MPC aux autorités tchèques.