ailleurs requis la traduction d'aucune autre pièce spécifique ni fourni la liste des pièces concernées, comme on aurait pu l'attendre de lui, puisque tant ALBERT que son avocat maîtrisent la langue tchèque. Au surplus, la Cour a jugé tardive cette requête présentée à l'ouverture des débats, dès lors que son conseil a pu consulter le dossier dès sa constitution en tant que défenseur d'ALBERT, soit dès juillet 2009 (TPF 671.920.012).