a. Le conseil d'OLIVIER a expliqué que son client ne s'était pas déplacé en raison des coûts du trajet et de la maladie de son épouse, sans toutefois déposer la moindre pièce à l'appui de ses allégations. Arguant de ce qu'OLIVIER n'aurait pas eu suffisamment l'occasion de s'exprimer sur les faits qui lui étaient reprochés, au sens de l'art. 366 al. 4 let. a CPP, il a ensuite conclu au classement ou à la suspension de la procédure contre OLIVIER.