A l'occasion d'un courrier du 13 juillet 2012, la banque A. a indiqué au tribunal que la société HYPNOS avait nanti des garanties négociables à plusieurs emprunteurs de la banque A. et qu'en cas de non paiement ou de paiement retardé par un emprunteur à la banque A., la société HYPNOS serait tenue pour responsable avec ses propres fonds jusqu'à ce que la position du prêt en cours soit totalement remboursée. La banque A. précisait qu'elle informerait le tribunal des éventuels cas de défaut de paiement afin de "discuter de la suite à donner à la procédure" (TPF 671.689.174 ss).