elle a estimé les mesures de restriction sans conséquence sur l'exercice de ses droits de parties, notamment pour chiffrer l'éventuel dommage résultant des faits reprochés aux prévenus dans l'acte d'accusation et liés à la société DÉESSE. En effet, l'accès aux pièces classées "volet DÉESSE Confidentiel" était autorisé et la société ADONIS avait consulté le dossier, y compris ces pièces, par ses avocats tchèques, en dates des 29 et 30 juin 2010 au siège du MPC à Lausanne (TPF 671.950.043 ss).