Par ordonnance du 31 juillet 2012, la direction de la procédure, après avoir, sur requête du MPC en ce sens (TPF 671.510.077 s), retranché certaines de ces pièces classées confidentielles, les renvoyant audit MPC sans en garder copies au dossier de la procédure, a rejeté la requête de la société ADONIS; elle a estimé les mesures de restriction sans conséquence sur l'exercice de ses droits de parties, notamment pour chiffrer l'éventuel dommage résultant des faits reprochés aux prévenus dans l'acte d'accusation et liés à la société DÉESSE.