Cette communication est intervenue en réaction à l’attaque du Hamas du 7 octobre 2023 et, pour partie, en lien avec la qualification de celui-ci comme organisation terroriste. En ce qui concerne la recourante, le bien-fondé de ces soupçons n’a jamais été confirmé publiquement, mais il n’a pas davantage été démenti. Au vu de ce qui précède, il faut retenir qu’elle a allégué de façon défendable que les communications en cause avaient directement porté atteinte à son honneur et à sa réputation, partant à un droit de nature civile, reconnu notamment aux art. 28 ss CC. En vertu de l’art