4/17 interventions par rapport aux besoins du terrain ». Or, « considérant les destructions massives de bâtiments à Gaza (y. c. les bureaux de PCHR), le déplacement des collaborateurs de PCHR hors de Gaza (et le décès de certains), la nature même des activités de PCHR sur le terrain (accès difficile aux victimes de violation des droits de l'Homme) et le fait que PCHR était la seule ONG active dans les droits de l'homme financée par la DDC ayant son siège à Gaza, une poursuite du financement de PCHR dans un cadre comparable qu'avant les attentats n'était plus réaliste, ni envisageable ».