discrimination. Selon elle, ces communications étaient fondées sur une appréciation erronée de la situation. Par ailleurs, le DFAE n’avait jamais indiqué quels faits lui étaient concrètement reprochés et ne lui avait donné aucune occasion d’être entendue à leur propos. Ces communications, la suspension du financement, puis le choix de ne pas renouveler le contrat de contribution, constituaient selon elle une ingérence grave dans ses droits fondamentaux, entravaient son droit à déployer son activité, et portaient gravement et durablement atteinte à sa réputation. En application des art