11conclut que les valeurset crëancesargentinesconfëes ä b BRI ne constituentdonc pas des objets pouvantfaire I'objetd'exëcutionforcëe (ATF 136 III 379 consid. 4.7). Par ailleurs,si I'art.4, al. 4, de I'accordde siëge prëvoitque les sëquestres sont admissibles avec I'accord exprës prëalable de la BRI, celle.ci n'a ä aucun moment consenti au sëquestre des valeurs argentines qui lui avaient ëtë confiëes(ATF 136 III 379 consid. 4.2.1). La banque a en effet fait valoir que la renonciationä I'immunitëprotëgeantles avoiß des banques centrales, dëposës confomëment ä sa rnbsion statutalre, porterait atteinte ä sa mission de banque des banquescentrales(cf.