le DFAE a refusë de donner suite ä cos demand8$.11a retonuquo ni le DFAE, ni la BRI n'avabnt la canpëtence de se prononoer sur I'ëventuelle lllbëitë des act6s de la Rëpublique d'Argentine et de la Banque centrale argentine, que I'acceptation de dëpöts des banques centrales relevaü des fonctions statutaires de la BRI et que celle.ci ëtait tenue au secret de fonction vis-ä.vis de la Banque centrale argentine. Le DFAE a retenu par consëquent, qu'aucun ëlëment ne permet{ait de con$tater un ëventuelabos des immunitësconfërëes ä la BRI, que ce soit par celle-ci, ou par la Rëpublique d'Argentine ou sa banque centrate, que rien ne permettait