Tribunal fëdëral a retenu en substance que les valeurs confiëes ä la BRI ne pouvaient pas ëtre I'objet de sëque$tIe sans le consenternent prëalable et exprës de oelle-d en raison de I'immunitëdont elle bënëficie (consid. 4.2.4.4). II a ajoutë que la seule possibilitëdont disposaënt bs deux sociëtës ëtait de s'adresser aux autoritëssuisses afin que la Confëdërationintervienneauprës de la BRI pour que celle1:i consente aux sëquestres des avoirs dëposës par la Rëpubliqued'Argentine(oonsid.4.5.2).