Ce dernier a interjeté un recours de droit administratif que le Tribunal fédéral des assurances a partiellement admis, par arrêt du 6 novembre 2000, en ce sens qu'il a annulé le jugement attaqué et qu'il a renvoyé la cause à l'autorité judiciaire de première instance pour complément d'instruction au sens des motifs. En bref, il a estimé que, contrairement à l'opinion des premiers juges, il existait des indices suffisants pour admettre l'éventualité d'une atteinte à la santé psychique, de sorte qu'une expertise psychiatrique était nécessaire (I 158/00).