JAAC 2002 no 113, § 39 p. 1315]). Dans un arrêt récent, la Cour a relevé que l'effet réel des observations d'une autorité de surveillance (en l'occurrence, l'Office fédéral des assurances sociales [OFAS]) sur l'arrêt du Tribunal fédéral des assurances importe peu. Les parties à un litige doivent avoir la possibilité d'indiquer si elles estiment qu'un document appelle des commentaires de leur part. Il y va notamment de la confiance des justiciables dans le fonctionnement de la justice : elle se fonde, entre autres, sur l'assurance d'avoir pu s'exprimer sur toute pièce au dossier. En l'occurrence, la Cour a conclu à la violation de l'art.