2. Il n'est pas contesté que le montant de 386 fr. 25 n'est pas dû, à teneur de la réglementation de la CFP qui était alors en vigueur. Comme en première instance, les recourants se prévalent du droit à la protection de la bonne foi. Ils font valoir que, dans sa lettre du 4 mai 2001, la CFP a indiqué que le supplément fixe litigieux continuerait à être versé au delà du 1er novembre 2001. Ce courrier ne faisait que confirmer des informations verbales obtenues précédemment. Aussi bien les recourants font-ils valoir qu'ils pouvaient considérer, en toute bonne foi, que ces renseignements étaient corrects. Les recourants estiment donc avoir subi un préjudice mensuel de 386 fr.