Dans un rapport détaillé du 9 mars 2000, le docteur B.________ a conclu en ces termes: « En juillet 1998, j'avais déjà de la peine à imaginer un poste de travail correspondant aux limitations de S.________. Depuis, la situation est loin de s'être améliorée et, comme le docteur J.________, je ne vois pas d'autre solution que la mise à la retraite anticipée pour raisons médicales. Relevons aussi qu'en mai 1999, l'employeur ne voyait pas non plus de possibilité d'occupation dans le cadre des CFF.