En examinant prima facie le contenu et l'importance des documents dont se prévaut le dénonciateur, le TAF est arrivé à la conclusion que l'intéressé n'a livré aucun élément de nature à remettre en cause l'argumentation retenue par le SEM. L'appréciation des preuves, y compris la question de savoir si un document a été bien traduit ou non, relève de la jurisprudence. La dénonciation à l'autorité de surveillance au sens de l'art 1 al. 2 LTF en relation avec l'art. 71 al. 1 PA ne peut remplacer un recours qui n'existe pas contre les décisions du TAF en matière d'asile.