que le SEM, considérant que la requête était vouée à l'échec, a rejeté, par décision incidente du 16 mars 2020, les demandes de restitution de l'effet suspensif et d'assistance judiciaire partielle qui étaient contenues dans la demande de réexamen et a imparti à l'intéressée un délai au 31 mars 2020 pour verser une avance de frais de fr. 600.--, que le SEM, par décision du 14 avril 2020, constatant que l'avance de frais n'avait pas été versée dans le délai imparti, n'est pas entré en matière sur la demande de réexamen, que, par actes des 16 avril 2020 et 19 avril 2020, la dénonciatrice a recouru contre cette décision au TAF,