Elles ne font donc pas l'objet de la surveillance exercée par le Tribunal fédéral. En ce qui concerne la décision de reprendre l'instruction du dossier, elle permet uniquement d'expliquer la prolongation de la procédure à compter du mois de janvier 2018 et non pas la période d'inactivité qui a précédé. 4.3. Enfin, les autres raisons qu'allègue le TAF pour expliquer les temps morts dans le traitement du dossier (surcharge de travail et manque de personnel compétent) ne peuvent pas non plus justifier la longueur de la procédure. En effet, une organisation déficiente ou une surcharge structurelle ne peuvent pas justifier la lenteur excessive d'une procédure.