Il n'y a ici aucune raison d'apprécier différemment le caractère raisonnable de la durée de la procédure. 4.2. Dans sa détermination du 19 février 2018, le TAF fait ensuite valoir que le dossier médical était lacunaire et qu'un complément d'instruction était nécessaire, ce qui avait pour conséquence d'entraîner un allongement de la durée de la procédure. La question du caractère lacunaire de l'instruction médicale du dossier ainsi que celle de l'opportunité de mettre en oeuvre une expertise judiciaire relèvent de la jurisprudence et de l'appréciation des preuves. Elles ne font donc pas l'objet de la surveillance exercée par le Tribunal fédéral.