Le 12 janvier 2018, l'assuré a adressé une dénonciation au Tribunal fédéral en sa qualité d'autorité de surveillance administrative du TAF. Dans sa détermination du 19 février 2018, l'autorité dénoncée a indiqué que la durée de la procédure se justifiait en raison de la complexité de la cause, laquelle s'inscrivait dans le cadre des changements de jurisprudences relatives aux troubles somatoformes douloureux et aux troubles psychiques. Par ailleurs, elle a relevé que la mise en oeuvre d'une expertise judiciaire était nécessaire vu le caractère lacunaire de l'instruction de la demande d'invalidité.