G. La recourante produit des déterminations. Elle estime que la prolongation du délai pour le dépôt de la demande formelle d'extradition à 40 jours met sa santé en péril. De plus, elle serait inapte à subir son incarcération au sens de l'art. 47 al. 2 EIMP. H. Le 30 juin 2002, soit hors du délai de 10 jours prévu à l'art. 48 al. 2 EIMP, la recourante a complété personnellement son recours, en narrant dans le détail les multiples difficultés rencontrées. La Chambre considère en droit: 1. Déposé après l'expiration du délai de recours prévu à l'art. 48 al. 2 EIMP, le complément du 30 juin 2002 est irrecevable. Il ne contient d'ailleurs aucun argument juridique nouveau.