{"Signatur": "CH_BGer_012", "Spider": "CH_BGer", "Sprache": "fr", "Datum": "2000-08-03", "HTML": {"Datei": "CH_BGer/CH_BGer_012_8G-34-2000_2000-08-03.html", "URL": "https://search.bger.ch/ext/eurospider/live/de/php/aza/http/index.php?lang=de&type=highlight_simple_query&page=3&from_date=20.07.2000&to_date=08.08.2000&sort=relevance&insertion_date=&top_subcollection_aza=all&query_words=&rank=29&azaclir=aza&highlight_docid=aza%3A%2F%2F03-08-2000-8G-34-2000&number_of_ranks=128", "Checksum": "03818e1cd6a0e6506f1017ae097ab4dd"}, "Scrapedate": "2025-09-12", "Num": ["8G.34/2000"], "Kopfzeile": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Bundesgericht Anklagekammer (bis 2004)       03.08.2000 8G.34/2000"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Tribunal fédéral Chambre d'accusation (jusqu'en 2004) 03.08.2000 8G.34/2000"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Tribunale federale Camera d'accusa (fino a 2004) 03.08.2000 8G.34/2000"}], "Meta": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Eidgenossenschaft Bundesgericht Anklagekammer (bis 2004)      "}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Conféderation Tribunal fédéral Chambre d'accusation (jusqu'en 2004)"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Confederazione Tribunale federale Camera d'accusa (fino a 2004)"}], "Abstract": [{"Sprachen": ["de", "fr", "it"], "Text": "Entraide et extradition"}], "ScrapyJob": "446973/45/2314", "Zeit UTC": "12.09.2025 22:07:54", "Checksum": "1b34b9b1a7a7715fd0fc99ba5ff1f2c9", "Chunktext": "Extrait de l'arrêt Tribunal fédéral Chambre d'accusation (jusqu'en 2004) 03.08.2000 8G.34/2000\nRegeste:\nEntraide et extradition\n\n\nS'agissant des liens de la recourante avec la Suisse, ils sont pour le moins ténus. Comme le relève l'OFP, elle n'y a aucune relation personnelle ou professionnelle pertinente. Elle n'est pas au bénéfice d'une autorisation de séjour. Elle ne peut que vaguement évoquer avoir quelques connaissances dans le pays. Quant au fait que sa fille est détenue préventivement en Suisse, on ne voit en quoi il retiendrait la recourante de quitter le pays. Enfin, que la recourante ait déposé une demande d'asile en Suisse après son incarcération ne suffit certes pas à écarter un risque de fuite; il n'est pas rare que des candidats à l'asile quittent le pays pour échapper à une extradition ou à une arrestation.\nDans ces conditions, l'OFP pouvait admettre l'existence d'un risque de fuite suffisant à justifier l'émission d'un mandat d'arrêt en vue d'extradition.\n4.- Le séquestre des papiers d'identité de la recourante ne constituerait pas en l'espèce une garantie suffisante; comme on l'a vu, on ne peut exclure que, vivement opposée à son extradition, la recourante ne tente d'utiliser de faux papiers, comme elle l'a déjà fait par le passé. On ne voit pas non plus que l'obligation qui serait faite à la recourante de se soumettre à un contrôle régulier auprès de la police suffise à écarter le risque de fuite dans le cas particulier. Il en va de même du dépôt d'une caution, qui n'a d'ailleurs pas été proposé.\nOn ne saurait donc dire que le mandat d'arrêt contesté heurterait le principe de la proportionnalité.\n5.- Le recours est ainsi infondé et doit donc être rejeté.\nIl ne sera pas perçu de frais (art. 48 al. 2 EIMP; art. 219 al. 3 PPF).\nPar ces motifs,\nla Chambre d'accusation :\n1. Rejette le recours.\n2. Dit qu'il n'est pas perçu de frais.\n3. Communique le présent arrêt en copie au mandataire de la recourante et à l'Office fédéral de la police.\n_________\nLausanne, le 3 août 2000 AZJ\nAu nom de la Chambre d'accusation\ndu TRIBUNAL FEDERAL SUISSE:\nLe Vice-président, La Greffière,"}