Le MPC est saisi de plusieurs autres annonces visant des fonctionnaires fiscaux brésiliens dont les avoirs paraissent d'origine douteuse. En 1998, par exemple, le compte du plaignant a reçu plusieurs montants selon des modalités insolites. Des canaux de compensation semblables ont été utilisés par des fonctionnaires soupçonnés de corruption publique au Brésil. Le Juge d'instruction fédéral estime que les soupçons contre le plaignant sont justifiés en l'état et qu'il appartient à l'intéressé d'apporter toutes les précisions nécessaires sur l'origine des avoirs en compte, cela avant que l'on puisse envisager une levée du séquestre.