Le 23 décembre 2003, il a reçu de la banque une télécopie de l'ordonnance du 23 avril 2003. En bref, l'intéressé fait grief au MPC d'avoir violé le droit d'être entendu, faute d'indication des faits à l'origine des soupçons, et d'avoir violé le principe de la proportionnalité ainsi que la garantie de la propriété en ordonnant le séquestre de tous les avoirs, sans distinction.