2. En l'espèce, contrairement à l'argumentation du recourant, l'extradition ne paraît pas manifestement inadmissible. En effet, à ce stade de la procédure et dans la mesure où les griefs du détenu ne relèvent pas de l'extradition elle-même, force est de constater que l'Etat requérant fonde sa demande sur des infractions précises et concrètes (tromperie sur la qualité avec danger pour la santé, exercice illégal de la médecine et de la pharmacie, publicité illicite, etc.); il ne s'agit pas de réprimer la violation du contrôle judiciaire, ce qui ne justifierait pas l'extradition aux yeux de l'OFJ.