E. Le 16 décembre 2003, le recourant a persisté dans ses conclusions. Pour lui, la seule raison d'être du mandat d'arrêt international serait d'assurer sa présence à l'audience du Tribunal correctionnel de Bordeaux, qui aura lieu en février 2004. Les autorités françaises n'allèguent pas qu'il veuille se soustraire à ses obligations si bien que l'entraide demandée ne serait qu'un prétexte qui conduirait à infliger des sanctions beaucoup plus dures que celles encourues dans l'Etat requérant.