). Avisée dudit séquestre le 4 avril 2006 par l'Office des poursuites de Genève, la tierce débitrice a informé ce dernier, le 13 du même mois, que le séquestre n'avait pas porté, précisant qu'elle n'était pas débitrice de la poursuivie, ni des autres entités visées par l'avis de séquestre. Le 20 avril 2006, l'office a adressé aux parties un procès-verbal de non-lieu de séquestre, accompagné de la réponse de la tierce débitrice. Il y mentionnait que, selon la jurisprudence fédérale et cantonale, il devait s'en tenir aux déclarations du tiers séquestré et qu'il ne lui appartenait pas d'interpréter différemment ces déclarations.