B. Le 31 juillet 2006, le débiteur a saisi la Chambre des poursuites et des faillites du Tribunal fédéral d'un recours pour abus ou excès du pouvoir d'appréciation, tendant principalement à l'annulation de la décision de la commission cantonale et à la fixation de la valeur d'estimation à un montant qui ne soit pas inférieur à 105'000'000 fr., subsidiairement à l'administration de preuves complémentaires par la commission cantonale. La créancière gagiste s'en est remise à justice. L'office a renoncé à se déterminer sur le recours. A la demande du recourant, l'effet suspensif a été octroyé par ordonnance présidentielle du 4 août 2006. La Chambre considère en droit: