que le 9 décembre 2003, le créancier a porté plainte contre cette décision en faisant valoir que son paiement de l'avance de frais du 26 septembre 2003 n'aurait pas dû avoir lieu du fait que, le 28 août 2003, l'office savait que le débiteur était à l'assistance sociale et que la continuation de la poursuite était de toute façon impossible;