Considérant: que l'autorité cantonale a retenu, en bref, que le recourant contestait la vente aux enchères de son immeuble et se plaignait d'une faute grave de l'office lors de l'établissement du tableau de distribution, points qui avaient déjà été définitivement tranchés par une précédente décision (du 10 septembre 2004); qu'il tentait, en réalité, de remettre vainement en cause une décision passée en force;