80 OJ), la Commission cantonale de surveillance regrette que les recourants mettent en doute sa volonté d'exercer pleinement ses compétences tant sur plainte que dans l'exercice de ses autres prérogatives d'autorité de surveillance; elle estime outrageux de leur part de laisser entendre, par exemple, "qu'elle tient à protéger un fonctionnaire qui a commis une série de fautes graves" et le "soutenir", alors qu'elle a dit clairement que l'office avait violé ses obligations en ne consultant pas les créanciers et qu'en outre elle a admis partiellement la plainte, ordonnant même un complément d'investigations. Des réponses n'ont pas été requises.