En décembre 1994, le mari a fait l'acquisition d'une parcelle adjacente au terrain supportant le chalet, au prix de 19'000 FF, également avancé par son père à titre de prêt. A fin 1999, après quelque dix ans de vie séparée, les époux ont transmis pour homologation au Tribunal de première instance de Genève une convention sur les effets accessoires de leur divorce. Celle-ci prévoyait, au titre de la liquidation du régime matrimonial, que le mari verserait à sa femme, notamment grâce au produit de la vente de la villa de Versoix, la somme de 220'000 fr.