que sur recours du failli, la cour cantonale a réformé le prononcé de première instance en ce sens que le véhicule litigieux devait être déclaré insaisissable jusqu'au 30 juin 2001, date à laquelle le failli serait dans l'obligation de quitter son logement; que dans son recours au Tribunal fédéral, le failli reproche en substance à la cour cantonale d'avoir commis un abus de son pouvoir d'appréciation en retenant que son véhicule deviendra insaisissable à partir du 1er juillet 2001, sans connaître l'état de fait qui prévaudra alors; que ce grief est manifestement mal fondé; qu'en effet, un véhicule destiné à l'usage privé est en principe saisissable (