2. Considérant, après avoir entendu les parties, que la plainte avait été formée en temps utile dès lors que les avis attaqués avaient été reçus, "selon le plaignant", le 2 décembre 2003, l'autorité cantonale inférieure de surveillance est entrée en matière sur la plainte et l'a rejetée par décision du 12 février 2004. Saisie d'un recours du débiteur sur le fond, la Cour des poursuites et faillites du Tribunal cantonal vaudois l'a rejeté par arrêt du 25 mai 2004, sans examiner les moyens du recourant, pour le motif que la plainte était en réalité tardive, ainsi que l'avait démontré l'office en produisant l'extrait "Track and Trace Lettres" de la Poste.