Ce raisonnement ne prête pas le flanc à la critique et le recourant ne développe aucune argumentation propre à le remettre en cause. Il se contente en effet de rediscuter les actes commis (ou selon lui omis) par l'intimée, qu'il qualifie toujours "d'erreurs" à l'aune d'une appréciation personnelle de la situation et dont il tire ses propres déductions quant au sentiment de partialité qu'ils renverraient. En particulier, c'est en vain qu'il fait valoir que l'arrêt AARP/182/2022 rendu par l'intimée constituerait un premier indice de prévention "dès lors qu'on a du mal à percevoir pour quelle raison la Juge avait refusé la demande d'interdiction de postuler".