- par lequel il invoquait une violation des dispositions légales en matière de "défense effective dans le cadre d'une défense obligatoire" - constituerait un déni de justice. Ce faisant, en tant que ce recours aurait été formé moins de deux mois avant le dépôt du présent recours en matière pénale pour déni de justice - intervenu par acte du 2 octobre 2025 -, le recourant ne démontre pas à satisfaction de droit que les circonstances de l'espèce commandaient que la Chambre pénale de recours fût tenue de statuer dans l'intervalle. Il ne démontre ainsi pas que son recours pour déni de justice ou retard injustifié au sens de l'art. 94 LTF serait recevable.