la reconstitution du détail des transactions réalisées parallèlement, de leurs liens avec la marchandise vendue par C.________ SA, de leur facturation et du flux des montants encaissés par le recourant ou ses sociétés avait en outre été longue et fastidieuse. Les allégations du recourant, qui se contente d'affirmer qu'il n'aurait "aucunement rendu plus difficile la conduite de la procédure [...] qu'il s'[était] présenté aux différentes audiences fixées et qu'il [avait] fourni des explications détaillées", ne suffisent pas pour démontrer en quoi l'autorité précédente aurait violé l'art. 426 al. 2 CPP en l'espèce, ce qui n'apparaît d'ailleurs pas être le cas au vu de ce qui précède.