Enfin, il a expliqué avoir développé, dans sa demande de mise en détention provisoire, les éléments justifiant l'existence de soupçons suffisants. Dans sa réplique, le prévenu a contesté les explications du procureur. Il a notamment précisé que celui-ci avait explicitement déclaré - lors de l'audience et non hors de celle-ci - qu'il allait le mettre en accusation. B.b. Par arrêt du 27 août 2024, la Chambre pénale a rejeté la demande de récusation formée par le prévenu.