Il a notamment ajouté qu'il avait eu un échange informel à la fin de l'audience du 5 août 2024 avec l'avocate du prévenu et qu'il avait dit qu'il demanderait la détention provisoire du prévenu pour trois mois, précisant qu'il n'était pas impossible que celui-ci soit renvoyé en jugement dans ce délai. Sur ce point, il a relevé qu'il s'était ainsi contenté d'émettre une hypothèse, sans jamais s'exprimer sur la culpabilité du prévenu. Enfin, il a expliqué avoir développé, dans sa demande de mise en détention provisoire, les éléments justifiant l'existence de soupçons suffisants. Dans sa réplique, le prévenu a contesté les explications du procureur.