En effet, ils ne fournissent aucune explication relativement aux éventuelles prétentions civiles qu'ils pourraient faire valoir envers l'intimée contre laquelle le de cujus a porté plainte pour abus de confiance, escroquerie, usure et gestion déloyale. Les quelques montants que les recourants articulent dans les parties intitulées "Préambule" et "Moyens" de leur recours (recours, p. 3 et 7 à 14) ne changent rien à ce qui précède: ils ne permettent pas de comprendre en quoi consisterait le dommage que leur aurait causé chacune des infractions prétendument commises, ni quelle en serait la quotité. 1.2.4.