1 CEDH ou de l'art. 59 al. 3 CP. En ce qui concerne enfin l'argument du recourant selon lequel un changement de cadre d'exécution de son traitement médical s'imposerait car il se sentirait en danger en prison en lien avec la réprobation des autres détenus pour les crimes dont il s'est rendu coupable, il ne convainc pas. S'il existe une obligation positive pour l'État de préserver la santé et la vie des personnes placées sous sa responsabilité (cf. arrêt de la CourEDH S.F. c. Suisse du 30 juin 2020 [n° 23405/16] § 73; ATF 149 I 161 consid.