Cependant, un suivi individuel à une fréquence en moyenne bimensuelle avait pu reprendre dès le 21 octobre 2024 avec une nouvelle psychothérapeute. En outre, le recourant avait dans l'intervalle pu bénéficier d'un suivi par un binôme médico-infirmier et des psychiatres. Pour le surplus, on ne pouvait pas inférer de l'expertise du Dr B.________ du 5 avril 2024 qu'un suivi hebdomadaire s'imposait. 5.4. Avec le recourant, il faut constater que la Cour de droit public n'a pas discuté des conclusions de la Commission nationale de prévention de la torture.