arrêt 7B_789/2025 du 15 septembre 2025 consid. 4.2.3). Il revenait donc au recourant de critiquer l'arrêt entrepris en faisant précisément référence à des éléments de preuve, ou à l'inexistence de tels éléments, et expliquer en quoi les faits sur lesquels les juges cantonaux ont basé leur appréciation de son risque de récidive auraient été établis arbitrairement. Selon les faits valablement arrêtés par la Cour de droit public (cf. consid. 2.2.3 et 2.2.4 supra), le recourant présente un risque de récidive élevé, notamment s'agissant d'infractions sexuelles.