Il présente un risque de récidive élevé, notamment s'agissant d'infractions sexuelles. À la lumière de ces faits, son argumentation selon laquelle le refus de sa libération conditionnelle ne serait basé sur "aucun élément objectif de sécurité" (cf. mémoire de recours, p. 10) apparaît téméraire. S'agissant de l'argument relatif à la prévalence, en cas de doute, de l'intérêt d'un condamné dangereux à sa liberté en comparaison avec les risques pour la sécurité publique, il fait fi du fait que, contrairement à un prévenu, un condamné a été reconnu coupable et qu'il ne bénéficie par conséquent plus du principe de la présomption d'innocence.