Le recourant a été reconnu coupable d'avoir exposé une enfant de quatre ans à une fellation qui lui était prodiguée par sa compagne devant un film pornographique, avant de mettre son sexe contre la bouche de la fillette et d'éjaculer. Depuis lors, il n'a - selon les faits établis par l'autorité précédente qui lient le Tribunal fédéral (cf. art. 105 al. 1 LTF) - que très peu évolué sur les plans psychique et thérapeutique, en particulier s'agissant du développement de stratégies d'adaptation adéquates pour contrôler ses pulsions sexuelles. Il présente un risque de récidive élevé, notamment s'agissant d'infractions sexuelles.